DELÉMONT
Chez Mélusine Jallon, le dessin a toujours été une évidence. Depuis qu’elle a six ans, elle noircissait des carnets, imaginait des silhouettes, cousait ses propres vêtements. Attirée par l’École de culture générale à Delémont pour le cours de dessin, elle s’oriente vers l’école d’une école de tatouage.
J’étais à l’école, donc je n’aurais pas pu faire autre chose que tatouer. Ce n’est pas que de la peinture, il faut aussi tenir compte du corps et du sang.
Mélusine Jallon
Des émotions fortes
Pour Mélusine, le tatouage dépasse largement l’esthétique. C’est une rencontre, parfois intime, souvent chargée d’émotions. «Cela crée des liens avec les gens, il y a des personnes qui vivent des émotions fortes pendant la séance, et je trouve ça hyper beau.»