DELÉMONT
Née dans le chef-lieu jurassien, Léonie Renaud a grandi au rythme des cloches de Saint-Marcel et des trains qui traversent la Vallée. Aujourd’hui cantatrice reconnue, elle n’a pourtant jamais vraiment quitté le Jura.
Les sons de Delémont
Quel est le premier son de Delémont qui vous revient quand vous fermez les yeux? Les cloches de l’église Saint-Marcel. Quand le vent était favorable, on les entendait jusque chez mon papa, à la rue des Hirondelles. C’est un son qui rythme le temps et qui me ramène immédiatement à l’enfance.
«Dans une petite région comme le Jura, on tisse des liens très facilement avec les gens. On se connaît, on se parle, on veille les uns sur les autres. Cette proximité m’a donné une grande facilité d’approche avec les gens.»
Léonie Renaud, soprano
Quand j’ai obtenu une bourse pour aller étudier à Marseille, autour de 2012–2013, j’ai aussi décroché un rôle à l’Opéra de Metz, qui m’a ensuite engagée très fidèlement depuis près de 10 ans. Le 24 juin, l’ambassade suisse à Paris m’a invitée pour chanter et célébrer en avance le 1er août! Je me sens profondément jurassienne.